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FoodCostOS

Votre métier

Le logiciel de gestion des boulangeries et pâtisseries

Vous fabriquez tout, tous les jours, et vous jetez ce qui reste. Votre coût de revient dépend d’une chaîne que personne ne calcule vraiment.

Ce qui coince en boulangerie

  • Vous vendez ce que vous fabriquez, sans en connaître le coût

    Entre la farine, le levain, la pousse et la cuisson, le prix de revient d’une baguette ou d’un entremets se construit sur plusieurs étapes. Rares sont les boulangeries qui le calculent autrement qu’à la louche.

  • Les invendus du soir ne sont comptés nulle part

    Ce qui reste en vitrine à la fermeture a coûté de la farine, du temps et de l’énergie. Tant que cette perte n’est pas mesurée par produit, impossible d’ajuster les quantités de production.

  • Une production de nuit, des décisions à l’aveugle

    Les quantités du lendemain se décident souvent de mémoire, la veille au soir. Sans historique de vente par produit et par jour, on surproduit le mardi et on manque le samedi.

Ce que FoodCostOS y change

  • Le coût réel de chaque produit fabriqué

    Recettes et sous-recettes sur plusieurs niveaux : un levain entre dans une pâte qui entre dans un produit. Le coût se propage et se recalcule à chaque variation du prix de la farine ou du beurre.

  • Les invendus deviennent une donnée

    Les pertes s’enregistrent par produit et par motif. Vous voyez enfin lesquels sont systématiquement surproduits — et de combien réduire.

  • Une production planifiée, pas improvisée

    Ordres de fabrication, y compris récurrents, appuyés sur l’historique des ventes. Ce qui sort du fournil entre en stock au bon coût.

Questions fréquentes en boulangerie

Gère-t-on les sous-recettes comme un levain ou une crème ?

Oui, sur plusieurs niveaux. Vous calculez le coût au kilo de votre levain une fois ; chaque pâte qui l’utilise n’en porte que la quantité réellement employée, et tout se recalcule quand la farine change de prix.

Peut-on suivre les pertes par produit ?

Oui, avec leur motif : invendu, casse, erreur de production. C’est ce classement qui permet d’ajuster les quantités plutôt que de subir la perte.

Et si je vends aussi du snacking et des boissons ?

Ils se gèrent comme le reste : articles achetés-revendus d’un côté, produits fabriqués de l’autre, avec leur marge propre. Le ratio boissons se suit séparément du ratio de production.

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